Qui est vraiment Raymond Beko, le haut gradé insoumis qui fait peur à Etoudi

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Raymond Jean Charles Beko ‘o Abondo qui préside aux destinées de cette institution depuis janvier 2014 a reçu ses nouveaux attributs le 1er janvier suivi d ?une messe.

Depuis le 1er janvier 2019, le commandant de la Garde Présidentielle, Raymond Jean Charles Beko ‘o Abondo, rentre dans le cercle très fermé des officiers supérieurs des armées, avec sa promotion au grade de Colonel. Il a reçu ses nouveaux galons le 1er janvier 2019, un nouveau challenge pour cet Officier Supérieur, qui a donné un visage plus radieux à ce corps, comme en témoigne ses multiples réalisations. C’est sous la nouvelle casquette de Colonel, que Raymond Jean Charles Beko ‘o Abondo, va désormais conduire les troupes sous sa responsabilité, depuis le 28 janvier 2014, date de sa prise de fonctions dans cette institution, en charge de la protection du Chef de l’Etat, de sa famille et autres institutions stratégiques de la République. Pour célébrer cette promotion, une messe d’action de grâce a été dite par l’évêque de Sangmelima, Christophe Zoa, afin de remercier l’éternel pour ses bienfaits.

C’est comme chef de bataillon qu’il prend les commandes de la Garde Présidentielle, en bon manager, il a révolutionné cette institution les choses, ses états de services parlent d’eux-mêmes et sont reconnus. Des faits d’armes qui lui permettent de bénéficier la confiance de la hiérarchie et de gravir les échelons. Aujourd’hui récompensé par le haut commandement, le colonel Raymond Jean Charles Beko ‘o Abondo est né le 8 mai 1972 à Batouri. Il s’engage dans l’armée en septembre 1992, au terme d’une formation de cinq ans (1992-1997), comme Officier des armées à l’Académie militaire d’Evelpidon à Athènes en Grèce. 

C’est en 1999 qu’il intègre les rangs de la Garde Présidentielle, où il occupera plusieurs postes jusqu’à sa nomination. Officier supérieur rigoureux, discipliné, sobre et respectueux, il est toujours à la recherche de la perfection. Très proche des hommes, à l’écoute de ses éléments, il ne ménage aucun effort pour créer les meilleures conditions de travail, aussi bien pour ses éléments que pour les civils exerçant dans cette institution, lesquels lui ont donné le surnom de « Petit Jésus ». La modernisation et la professionnalisation sont les maitres-mots, comme en témoigne les nombreuses réalisations observées du côté du Camp de la Gp à Obili, Ekounou, Minkama et Njore, aujourd’hui dotées d’infrastructures modernes, avec en bonne place le Complexe sportif de la Garde Présidentielle.

Source: 237actu.com

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