Satanisme: âgé de 25 ans, voici comment mon fiancé a vendu son âme au diable

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Salut l’ami…Les Esprits te laissent entrer dans l’antre de La Grotte ce mercredi 26 juin.Francine viendra à ta rencontre aujourd’hui. Elle est déboussolée, perdue, bouleversée. En effet, l’homme pour qui elle donnerait sa vie a vendu la sienne au Diable. Voici son histoire.

AVANT…

«J’ai rencontré Lionel il y’a cinq (05) ans à l’anniversaire d’une amie. Le courant est très vite passé entre nous.Il était vacataire dans un collège de la ville de Douala. Fraîchement titulaire d’une Licence Lettres à l’Université de Douala et rempli d’ambition, il voulait une bonne vie pour lui, pour sa famille, pour nous. J’étais fière des objectifs qu’il s’était fixé et des moyens qu’il mettait en oeuvre pour y arriver. Mais je vais trop vite… Je préfère commencer par le début.

Carine resplendissait dans sa belle robe spécialement choisie par mes soins pour son anniversaire. Dans son studio à New bell, tous ses amis étaient réunis. La fête battait son plein. Assise, pianotant mon téléphone, je fus interrompu par un homme. C’était Lionel. 25 ans, très beau, il me fit la conversation et sous le charme, je me pretai au jeu. Le courant est tellement bien passé que c’est lui qui me raccompagna à 2h du matin chez mes parents. La suite se fit entre appels, messages, rendez vous. 1 mois après, nous étions ensemble. Lionel contrairement à moi venait d’une famille modeste. Mais rempli d’ambition, il faisait tout pour s’assurer un bel avenir et sortir sa famille de la misère.

Ayant un peu plus de moyens que lui, je l’aidais comme je pouvais mais je voyais sa gêne quand malgré lui, il prenait mon argent. Après sa licence, mon chéri trouva un poste de vacataire dans un établissement de la place. Ce n’était pas grand chose mais avec son salaire, il gérait les dépenses du quotidien et le loyer de la petite chambre qu’il occupait. Mais au fil du temps, Lionel semblait renfrogné. Il conçut un grand complexe. Il se plaignait sans cesse de sa situation. Voir des jeunes de son âge dans de belles voitures, des vêtements coûteux, réussir alors que lui survivait était source d’indignation et de honte. Au fil du temps, mon homme devint aigri. Les seules personnes qui ne subissaientt pas son courroux étaient ses parents et moi. J’ai proposé qu’il fasse l’un des concours de la fonction publique. Avec ça, il aurait l’assurance d’une vie supportable. C’était une bonne idée. Malheureusement la chance ne fut pas au rendez-vous. C’était des échecs successifs. Désabusé, Lionel tomba en dépression.

Je ne savais plus quoi faire pour redonner le sourire à mon compagnon. Il négligeait tout autour de lui. Malgré mes encouragements et mon soutien, Lionel ne réagissait pas. La mort dans l’âme, je vivais ce moment avec lui, l’aidant moralement et financièrement. Trois (03) mois plus tard, un soir, Lionel m’appelle au téléphone et m’annonce qu’il a trouvé un travail. Inondée de bonheur, je me précipite chez lui et nous fêtons cette nouvelle ensemble.À partir de ce moment, les événements s’enchaînèrent.

PENDANT
Le rythme de vie de mon homme s’est décuplé en une vitesse vertigineuse. À peine 2 mois après cette nouvelle de travail, il a déménagé. Nous quittions d’une chambre de 9m2 pour un appartement deux chambres dans un quartier huppé de la ville. Il s’acheta une voiture. Ses compagnies changèrent également. Adieu les souffreteux, bonjour les richissismes hommes d’affaires. Quasiment tous les soirs, ils envahissaient la maison de mon homme qui je précise, refusait catégoriquement que je m’installe avec lui. C’est bien plus tard que je compris pourquoi.Je n’avais donc pas grand mot à dire, de toutes les façons, il ne m’écoutait plus. Concernant le travail, je sais seulement que Lionel travaillait comme assistant pour le PDG d’une grosse entreprise. Il n’avait pas donné plus de détails.Il était tout le temps fourré avec un homme d’environ 40 ans qui ne m’inspirait absolument pas confiance. J’en parlais à Lionel mais il ne m’écoutait pas, arguant que je me faisais des idées. Bien que financièrement parlant, j’etais comblée par mon partenaire, je voyais bien qu’il s’éloignait de plus en plus de moi. Lionel ne partageait plus toutes ses journées avec moi, ne me consultait plus pour prendre des décisions. Il était devenu cachottier et je n’avais absolument plus le droit de lui poser des questions « sur des sujets qui ne me concernent pas »Je ressentais un malaise profond et j’etais comme oppressée dans cette relation, surtout lorsque j’etais dans son appartement. Mon cerveau m’envoyait des signes que quelque chose d’anormal se passait et j’ai commencé à l’écouter. Richesse brusque et outranciere, comportement bizarre, surtout cachotteries. Je voulais savoir la vérité. Et un jour, je l’ai su, je l’ai vu, dans toute la splendeur de sa laideur.

C’était il ya quelques temps Lionel devait se déplacer, une mission disait-il. Il en avait pour une semaine. Le jour du départ, dans le taxi qui le laissait à l’aéroport, il oublia son trousseau de clés. Je précise que je n’avais pas les clés de sa maison, il n’avait pas jugé utile de m’en donner un double. Je l’ai appelé pour signaler l’oubli mais son portable était déjà sur répondeur. J’ai donc laissé tomber. Le même soir, j’ai eu un accrochage avec ma mère et j’ai décidé d’aller passer la nuit chez mon compagnon. Je regrette encore aujourd’hui amèrement cette décision. Je suis arrivée chez Lionel vers 20h. La maison était calme et bien entretenue. J’ai encore laissé un message sur son répondeur. Je me suis fait à manger et je me suis installée devant la Tv.

Je fus réveillée par les sons émanants de la télé. Il était environ 3h du matin. Lorsque je pris la télécommande pour l’éteindre, ma main toucha quelque chose. Je levai la tête et je vis une vision d’horreur.

Une femme, toute de noir vêtue, les yeux rouge sang était assise près de moi sur le canapé. Elle me regarda et ensuite me demanda de laisser la télé allumée. Elle me somma ensuite de déguerpir de sa maison, puis disparut.

Je ne sais pas comment je Suis sortie de l’appartement mais je suis arrivée en criant comme une folle dans la cour de l’immeuble. C’est le gardien qui me demanda ce qui n’allait pas. J’ai retrouvé la parole et j’ai demandé son téléphone car je devais appeler mon frère, mon sac étant resté dans l’appartement. Il le fit et 15 min plus tard mon frère vint me chercher. À ce moment je perdis l’usage de la parole. Je l’ai retrouvé 2 jours après mais ce soir là, j’etais traumatisée et j’ai dormi dans la chambre de mes parents pour retrouver un semblant de sécurité. Le lendemain, Lionel était là et à sa vue, je sus qu’il savait que je savais. Il voulait s’expliquer mais il fut violemment rabroué par mes frères qui croyaient qu’il m’avait violenté ce soir là. Deux jours plus tard, il revint à la charge, l’air maladif et l’index manquant à sa main gauche. Il me supplia de l’écouter.

Lionel avait intégré une loge secrète grâce à son ami Georges (nom d’emprunt). Fatigué de mener une vie de misère, il avait cédé à l’attrait de l’argent facile. Il avait tout ce qu’il voulait mais la condition était qu’aucune femme ne devait vivre avec lui et passer la nuit dans sa maison. Tout s’expliquait. Je comprenais pourquoi il ne me voulait pas plus de quelques heures dans son appartement.À la question de savoir ce qui était arrivé à son doigt, il me répondit que c’était sa punition pour sa négligence. De même, la femme ou la chose que j’avais vu était l’esprit qui lui avait été attribué. J’ai voulu savoir si j’étais en danger après avoir vu cette chose chez lui. Il me répondit non il s’en était assuré. Il voulait que j’oublie ce que j’avais vu et qu’on recommence notre relation car il m’aimait. J’en avais assez entendu. Ma vie était préservée et c’était ce que je voulais savoir. J’ai mis fin à la conversation en assurant à Lionel que son secret sera préservé .

MAINTENANT…
aujourd’hui, j’ai coupé totalement les ponts avec Lionel. Je ne sais pas ce qu’il devient car j’ai quitté le Cameroun il y’a quelques temps. Mais il avait raison sur un point: en dehors des cauchemars sur cette nuit d’horreur, je n’ai jamais été inquiétée par ce que j’ai vu cette nuit. Je fais ce témoignage simplement pour dire que la misère ou la pauvreté ne justifie pas de tels choix. Le monde n’est pas ce qu’on croit. Parfois les personnes que l’on croit connaitre deviennent des monstres une fois la nuit tombée. Prudence! »

Source: lagrottede13blog.wordpress.com

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