Sérail: voici comment Paul Biya compter sauver le Cameroun

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S’il y a une expression qui retient l’attention de tous les Camerounais en cet autre septennat du président Biya, c’est bien celle des grandes opportunités ; on dirait que le Chef de l’Etat ne manque pas de génie, bien que certains esprits tentent d’utiliser cette expression à tort et à travers, au risque de la rendre ridicule et de la dénuer de tout sens.

Peut-être ne voient-ils pas les opportunités dont il est réellement question ;mais ,ce que nous pouvons retenir, c’est que, le président de la République a lancé le pays dans un vaste et surtout grand chantier de redressement socio-économique ;et nous nous réjouissons de ce que, l’une des priorités soit la lutte contre la corruption véritable fléau dont les effets dévastateurs entravent gravement toute velléité de développement.

Tous les secteurs de la vie sociale, toutes les couches de la société en sont affectées. Il n’y a pas jusqu’au vocabulaire qui n’ait été adapté aux pratiques de corruption. Aussi, entendons parler de parapluie, godasse, tchoko, pot de vin, motivation, 30%, mouiller la barbe, mange mille et j’en passe. À la base de tout ceci, c’est l’amour exagéré de l’argent, la cupidité. Conséquence : l’harmonie de la société s’en trouve brisée par les excès grandissants de l’individualisme, les détournements de fonds publics, la fraude, l’incivisme généralisé, l’irresponsabilité dans les services publics, l’inertie…

La morale au service de la gestion des biens publics. Au vu de la situation ci-dessus décrite, il apparait avant tout, l’urgence de ressusciter la dimension morale des biens publics si l’on veut atteindre les objectifs visés dans les grandes réalisations. Combattre la corruption, c’est refuser d’être corrompu ou corrupteur, afin de promouvoir le bien commun dont le respect se doit d’exclure prioritairement l’obtention des privilèges égoïstes, les profits injustes et toute forme d’individualisme égocentrique et antisocial.

Ceci exige donc que tous, c’est-à-dire prêtres, pasteurs, imams, familles, parents, enseignants, chrétiens engagés ou pas, puissent être de véritables témoins et promoteurs de cet évangile dans les milieux de vie respectifs. C’est-à-dire, s’exercer dans l’honnêteté et le loyalisme, la solidarité, l’assiduité au travail, la fraternité, ceci d’autant plus que notre société actuelle a plus besoin de témoins que de maîtres. Travailler tous pour l’intérêt général car le bien commun c’est le bien de tous. Il n’est la somme des biens individuels des membres de la société, ni une propriété commune que chacun peut exploiter à son seul profit ; ni même le bien propre de l’Etat qui rapporterait tout à lui-même indépendamment du bien des citoyens qui constituent la Nation.

Le bien commun est tout ce qui est nécessaire à la société pour subsister et prospère ; l’ensemble des conditions utiles et nécessaires à la société pour qu’elle puisse prospérer et faire vivre ses membres de la façon la plus digne. Ceci exige par ailleurs assurer au nom de la justice distributive, la répartition équitable des biens de la Nation et des fruits de la croissance, pour que les grandes réalisations ne soient pas qu’une vue de l’esprit et que chacun partout où il se trouve et qu’importe son secteur d’activités se sente à l’aise dans un pays, le sien qui est un et indivisible.

Source: https://www.camerounweb.com/CameroonHomePage/features/S-rail-voici-comment-Paul-Biya-compter-sauver-le-Cameroun-470070

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