Voici pourquoi Maurice Kamto se dit prêt à tous les sacrifices pour le Cameroun!

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Le régime de Biya multiplie les maladresses, prouvant sa volonté de pourrir une situation sociopolitique camerounaise déjà très explosive. A l’inverse, son adversaire, Maurice Kamto ne cesse de marquer des points, apparaissant de plus en plus, malgré son emprisonnement, comme le libérateur que les Camerounais attendent depuis.

En renforçant la répression et le musellement des partisans de Maurice Kamto, en accentuant l’oppression de celui-ci, de ses alliés et camarades dont un demi millier –parmi ceux arrêtés entre fin janvier et début juin- sont encore emprisonnés, sans compter les portés disparus, les morts, les blessés par balles ou des suites de tortures atroces, le régime en place à Yaoundé multiplie les maladresses qui mettent à nu sa détermination à pourrir la situation sociopolitique déjà fort chaotique, qu’illustre la poursuite des combats meurtriers en régions anglophones entre l’armée gouvernementale et les groupes armés sécessionnistes du fait du peu de sérieux manifeste que le régime met dans son offre de dialogue. A l’inverse, et selon une évidence qu’il est désormais difficile de nier, son principal et presque unique adversaire de l’heure, Maurice Kamto, ne cesse de marquer des points, apparaissant de plus en plus comme le leader que les Camerounais attendaient depuis ce 6 novembre 1982, date de prestation de serment du successeur de Ahmadou Ahidjo dont beaucoup de Camerounais –contrairement à une légende tissée de toutes pièces qui veut que les Camerounais aient accueilli son arrivée au pouvoir avec allégresse, comme s’ils avaient un autre choix-.

La dernière bourde en date qui conforte davantage les observateurs dans le sentiment que le régime marche sur la tête, et sur l’inéluctabilité de la rétrocession à Maurice Kamto de sa victoire comme solution pacifique au grand malaise dans lequel est plongé le Cameroun, est le refoulement par deux fois, en l’espace de 24 heures, des avocats du Barreau de Paris qui, de passage au Cameroun, ont tenté en vain de rendre une visite tout ce qu’il y a de confraternel à leur confrère Maurice Kamto, lui-même avocat au Barreau de Paris.

Cette bourde commise par des agents emportés d’un régime dont la réputation de bourreau des droits de l’homme est établie aussi bien à l’intérieur que hors des frontières nationales, n’aurait jamais été commise si les dieux n’avaient pas rendu fous de zèle ceux qu’ils veulent perdre.

Du coup, Maurice Kamto qui malgré lui ne peut que boire du petit lait en observant comment son adversaire se démerde comme un pauvre diable dans sa m**de, tombant inévitablement à tous les coups dans le moindre piège qui lui est tendu, n’a plus qu’à prendre à témoin ses confrères avocats français qui, par le pur des hasards, ont touché du doigt la réalité atroce du « vivre au Cameroun », pays confisqué par un clan méphistophélique qui ne laisse aux autres héritiers du pays qui a vu naître les Duala Manga Bell, Madola, Martin Paul Samba, Assako Nna, Edanté Mbita, Mba Enam, Lock Priso Kuma Mbappé, Onambelé Nkou, Goni Waday, Nguélé Mendouga, Ngoa Amama, Kuva Likenye, Omgba Bissogo… et autres Um Nyobe, Moumié, Ossende, Ouandié… que l’option de la violence armée pour espérer jouir, même mort de leur part de l’héritage et contribuer sainement et sereinement à sa fructification. Une option tout à fait désespérée dont Kamto Maurice, en dirigeant responsable investi de la légitimité populaire, entend à tout prix épargner son peuple, tant il est vrai qu’en l’absence d’une force pouvant écarter uniquement le régime Biya, toute autre entreprise serait d’abord coûteuse pour le Cameroun avant tout.

Et à travers ses confrères qui ont été témoins de la façon dont les droits politiques et civils des personnes sont odieusement traités au Cameroun, c’est la communauté internationale (attentiste et complice du massacre à la mitraillette, à la matraque, au courant électrique, à l’orgue de Staline qui se déroule à huis-clos au Cameroun, qui est prise à témoin, voire interpellée, par un Maurice Kamto qui n’entend, en aucune façon, passer son tour de mener à bien la lutte pacifique du peuple camerounais contre la dictature, tant qu’il lui restera une once de vie. Même derrière es barreaux. Une posture dans laquele le suivent de nombreux Camerounais, décidés à ne pas abandonner le pays à Ferdinand Ngoh Ngoh, Jean de Dieu Momo, Emile Bamkoui pour un quelconque, et tous candidats à la torture, à l’emprisonnement ou tout autre sacrifice.

Source: cameroonvoice.com

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